CUTTY SARK - 1890

CUTTY SARK - 1890

Description

CUTTY SARK - 1890

 Le Cutty Sark est un navire à voiles britannique qui servit au commerce du thé de Chine et de la laine néo-zélandaise avec le Royaume-Uni. Dernier bâtiment du genre, il est gravement endommagé par un incendie le 21 mai 2007. Le Cutty Sark doit son nom à la sorcière Nannie Dee qui apparaît dans Tam o’ Shanter, le poème de Robert Burns (1790). Comme Nannie porte une chemise trop courte, Tam la surnomme cutty-sark, ce qui signifie littéralement « chemise courte » en langue écossaise (cutte ou kutte et sark pour shirt). Le Cutty Sark est l’un des derniers clippers à avoir été construits, en 1869, à Dumbarton en Écosse, par la société Scott & Linton, sur des plans de Hercules Linton pour l’armateur londonien John Willis (dit « Old White Hat » John « Jock » Willis). Il est le dernier spécimen de cette génération de navires à être resté en bon état de conservation. Depuis 1954, le Cutty Sark est installé en cale sèche au bord de la Tamise, sur un quai de Greenwich dans la banlieue de Londres, dans le quartier Maritime Greenwich classé en 1997 au patrimoine mondial par l’UNESCO. Le 21 mai 2007, entre 4 h 45 et 6 h 28 (heure locale), un violent incendie d’origine suspecte endommage gravement le navire, alors en cours de restauration. Les pompiers arrivés rapidement sur les lieux maîtrisent le sinistre en une heure et demie. Heureusement, dans le cadre de travaux de rénovation, environ la moitié des éléments d’origine du bateau (les mâts, la majeure partie du plancher supérieur et le gouvernail), ainsi que le mobilier et l’armement étaient stockés à l’abri du sinistre. Les dommages ont affecté l’ensemble de la structure centrale du navire, mais apparemment très peu la coque ou les éléments de décoration extérieurs. La poupe si caractéristique du navire a aussi été épargnée. Cependant, les éléments de charpente intérieure et la plus grande partie du plancher du pont intérieur (dont les bois dataient du XVe siècle), ainsi que la structure métallique soutenant l’ensemble de la coque sont trop gravement endommagés pour être conservés et devront être entièrement reconstruits. Les responsables de la société chargée de la restauration pensent qu’on pourra sauver le navire, avec un surcoût de 5 à 10 M£. Cette somme s’ajoutant aux 25 à 35 M£ initialement prévus pour le projet de restauration, qui en était au quart de la réalisation et devait concerner principalement les parties intérieures détruites par l’incendie. En 2012, les réparations étaient en cours d’achèvement : les échafaudages étaient entièrement démontés et le dock recevait un nouveau pavage. En 2017, le navire est devenu un musée et l’une des principale attraction de Londres.


Maquette plastique a monter et a peintdre

Colle et peintures non comprises